Bienvenue chez pandella !

pandella est un espace de création des possibles et du futur désiré.
pandella accueille les défis comme les difficultés.

pandella accompagne les enfants, les adolescents et les jeunes adultes sur le chemin de leur vie.
pandella leur offre un coaching créatif, évolutif & génératif.
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pandella *academia* propose aux institutions et communes des activités et des ateliers où l'expérience vécue par les jeunes et le partage qui suit ce temps fort sont sources d'enrichissement personnel et de stimulation.
pandella *academia* s'inscrit volontiers avec vous dans une démarche de co-construction pour imaginer et concevoir ensemble le projet psycho-éducatif désiré.

pandella *pro* intervient dans les entreprises avec un esprit de créativité,
d'enthousiasme, d'émerveillement et de spontanéité.
pandella *pro* soutient les entreprises dans les phases d'adaptation au changement :
- pour l'équipe, des séances de facilitation ou des séminaires de cohésion d'équipe ;
- pour le collaborateur, un accompagnement individualisé de type coaching ou mentorat.
Les bénéfices : l'amélioration de la communication interpersonnelle, le renforcement de l'esprit d'équipe et l'éclosion de pistes de solution pour demain.

Acteur de l'économie sociale et solidaire, pandella participe à une économie respectueuse de l'humain et de son environnement.

Depuis 2013, nous avons à cœur de vous accompagner et de cheminer avec vous.
De nombreux chemins restent à créer...

pandella est là, pour vous, comme pour votre enfant.
pandella est à l'écoute de votre institution, comme de votre entreprise.

le bonheur est le chemin…

pandella est fidèle à la charte éthique & à la déontologie de 

Et si j'osais être moi-même ?

En ce jour de rentrée, une nouvelle saison démarre, une nouvelle étape commence.

De nouveaux défis s'ouvrent à moi...

Vais-je avancer en me disant, "il faut",  "je dois" ou vais-je nourrir l'envie & la motivation ?
Vais-je trouver du sens à ce que je fais et à qui j'aspire à devenir ?

Et si j'osais être moi-même ?
De qui, de quoi ai-je besoin pour avancer ? d'inspiration ?

Le conte africain de l'arbre qui voulait rester nu m'invite à m'accepter tel que je suis...
Pour me libérer et vivre ma différence... :-)

Excellente rentrée à chacune et chacun de vous !

                          *****

l'arbre qui voulait rester nu


Il était une fois un arbre.

Au beau milieu d'un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l'entourait, les fleurs qui s'ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents...

Ah!, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s'écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu'il n'était pas un brin d'herbe comme il l'avait crû tout d'abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais...

Mais, se regardant, il s'aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n'avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n'être pas assez grand, peur de n'être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers... n'acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C'est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s'épaississait, s'allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais... ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s'était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d'une beauté qui n'était pas la sienne.

Le jardinier plus d'une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d'une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l'arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu'une fois de plus, il remit l'abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l'arbre au milieu du verger qu'un tronc et des branches : il ne restait plus que l'arbre au milieu du verger.

S'apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d'un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s'était produit.

Depuis ce jour, l'arbre vit heureux au milieu du verger, il n'est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l'écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n'ont d'importance : seuls importent les fruits qu'il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s'éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s'en nourrir.

N'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter. Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n'ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d'eux permettra de faire grandir la Vie et l'Amour que Dieu nous a donnés.